. A presentation is essential .

. A presentation is essential .

generation sex, drugs and rock & roll


Alors, je vais tout simplement commencer par le commencement xD'ey :
le vingt-six décembre (à retenir pour mon anniv) mille neuf cent quatre-vingt-quatorze, un ptit bébé est nait, moche dès la naissance, et ce ptit bébé, c'était moi : Claudia. Pour tout vous dire, j'imaginais ce monde un peu mieux : plus de beau mecs et moins de salopes qui se tapent les quelques ptits ratages qui ne sont pas des têtes de cul. mais bon, je pense pas pouvoir le changer toute seule ... mais heureusement, y a eux, ok'ey mais eux c'est qui ??? Et ben eux c'est mes amis xD'ey, et mes amis c'est : Morgui, Léa, Célia, Manon, Marilyne, Laura Cresta, Caroline ... etc (y en a trop xD'ey). Oh, mais j'allais encore oublier de parler de lui xD'ey, mais c'est qui lui ??? Ben lui c'est, comme dirait célia, mon kiffeur. Mais en fait j'en ai pleins : monsieur compte (jean-louis), floyd, monsieur bouletti, victor ... etc. Mais en fait, celui que je préfère et que j'aime vraiment, je crois bien que c'est : biiip (censuré). Au fait, je suis une perverse de première, ouais je pense que au cul et alors ??? xD'ey. J'aime le rock (surtout BB Brunes et Green Day), et puis Mika aussi xD'ey il chante trop bien, je déteste les salopes, je suis un anti Tokio Hotel ... etc. Mes surnoms : la chieuse de service, pain d'épices ... Bon, si je m'arrète pas là, je m'arrèterais jamais xD'ey.



# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:10

Modifié le lundi 09 juin 2008 10:43

. My life is delirious .

. My life is delirious .

* [heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon, je serais morte plus d'un million de fois o_0'] *




- mon kiffeur préféré - (mon prof d'anglais) - est t0mbé - dans les escaliers - et je lui ai apporté - du thé - pour le réconforter - et puis floyd il m'a touchée - et moi j'ai eu peur alors j'ai crié - et je me suis faite engueuler - et on a dût conjuguer - le verbe je monterais - en silence les escaliers - et à la voile j'ai - failli me n0yey - et floyd il a manqué - dans le parc de se tuer - en sautant du ptit muret - pour steven en essayant de l'attraper -







# Posté le mercredi 09 avril 2008 10:31

Modifié le lundi 30 juin 2008 09:05

. Girls don't like Boys , Girls like Cars & Money .

. Girls don't like Boys , Girls like Cars & Money .









In the beginning, I tried to warn you
You play with fire, its gonna burn you
And here we are now, in the same situation,
You never listen, I never listen
Now I am thinking of a way that I can make an escape
It's got me caught up in a web and my hearts the prey
Do you really wanna throw your heart away ?
Everybody's hurt somebody before
Everybody's been hurt by somebody before
You can change but you will always come back for more
Its a game and we are all just victims of love.




# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:38

. I wanna see you cry like I did a thousand times .

.  I wanna see you cry like I did a thousand times .





No colors anymore I want them to turn black





# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:48

Modifié le vendredi 11 avril 2008 08:41

. Life is like a game sometimes .

. Life is like a game sometimes .
On vit ... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort ... Encore et encore. Et encore ... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autres, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout.Et puis on crève, et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle. On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaye de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et plus savoir ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la palce du coeur, on va en boîte plus qu'on n'a de vrais amis et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'apelle jamais. On est la jeunesse dorée et on n'a pas le droit de s'en plaindre parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans notre appartement trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke, et d'antidépresseurs, et le sourire au lèvres.


# Posté le vendredi 11 avril 2008 08:43